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Revue de Presse

Val d'orbieu retrouve l'équilibre

Les données financières du groupe pour 2010 ont été publiées.

Avec un chiffre d'affaire de 168 millions d'euros et un résultat globalement à l'équilibre les comptes du groupe sont en amélioration..

 

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VAL D’ORBIEU et EDF signent un contrat «kWh équilibre» : 1ère offre d’électricité verte en France

Le groupe Val d’Orbieu, engagé en faveur du Développement Durable et de l’environnement depuis de nombreuses années, signera un contrat «kWh Équilibre» avec EDF le 14 novembre prochain.

L’offre «kWh Équilibre» est la première offre d’électricité verte garantie d’origine «énergies renouvelables» en France. Elle permet d’acheter de manière simple et sûre de l’électricité «verte» exclusivement produite à partir de sources d’énergies renouvelables. Val d’Orbieu affirme ainsi sa responsabilité citoyenne et sa volonté de préserver l’environnement en développant le recours aux énergies renouvelables. À cette occasion, l’ensemble des salariés du groupe sera sensibilisé aux éco-gestes citoyens.

Un engagement historique

Pionnier du secteur, le groupe Val d’Orbieu a, depuis l’origine, mis ses capacités d’innovation au service de la protection de l’environnement. Engagé sur la voie de la viticulture responsable, Val d’Orbieu a construit son développement sur le socle de ses valeurs coopératives et son projet d’entreprise sur les trois piliers du Développement Durable :

- social, pour un développement vivable ;

- économique, pour un développement équitable ;

- environnemental, pour un développement viable.

Le référentiel interne d’agriculture raisonnée «Respect Hommes & Nature» mis en place dès 1992, engage la coopérative à garantir la conformité et la sécurité des produits à élaborer des vins de  qualité, tout en respectant l’environnement afin de satisfaire ses clients.

Cette démarche responsable se traduit par une politique de certification

Les actions du groupe en faveur du Développement Durable

- Améliorer ses pratiques de Gouvernance et de Management

- Assurer la santé et la sécurité au travail

- Des axes de progrès en termes social et sociétal

Respect des droits sociaux, transparence dans la communication des objectifs et leur approbation par le personnel, soin apporté à la qualité du climat et dialogue sociaux.

Au niveau sociétal, par le développement de son implication sur le territoire et de ses actions de solidarité, par l’intégration de ses entreprises dans leur tissu économique et dans leur environnement humain (bassin d’emploi, vie locale et citoyenne).

- Améliorer ses pratiques pour préserver l’environnement

- Par la gestion des déchets

Pour limiter l’empreinte environnementale liée à leurs déchets, les sites industriels agissent sur plusieurs fronts : travail de réduction à la source mené en partenariat avec les fournisseurs. La politique d’achat prend en compte la fin de vie des matériaux et les gros contenants sont privilégiés diminuant ainsi la quantité d’emballage. De nouvelles filières de valorisation sont en permanence recherchées pour diminuer la quantité de déchets ultimes, favoriser le recyclage et diminuer les pollutions. La politique d’investissement encourage la mise en place de technologies garantissant des procédés plus « propres ».

- Par la lutte contre le changement climatique

En 8 ans, le groupe a déjà diminué l’utilisation d’énergies fossiles (gaz) de plus de 40 %. Il entend également développer son mix énergétique en augmentant la part des énergies renouvelables : achat d’électricité issue d’énergies renouvelables notamment « kWh Équilibre » avec EDF, installation de panneaux

La Gamme Mythique en Chine

La Gamme Mythique a été lancée en Chine en Novembre 2010

Jacques Benoit chroniqueur vin, recommande la Cuvée Mythique

La Cuvée Mythique est recommandée par Jacques Benoît.

Tetra Pak, l'innovation pratique

Trilles innove avec les emballages Tetra Pak pour le conditionnement du vin.

La famille Mazard

La famille Mazard accueil propose aux curieux une dégustation de guarrigue ...

La famille Mazard reçoit environ 3000 personnes par an sur son domaine, elle aime faire partager sa passion, la viticulture, l'histoire du Languedoc et la nature.

Le point 26 mai 2011, cliquez ici

Val d'Orbieu entre deux rives de l'Atlantique

Val d'Orbieu s'est fortement développé sur le marché Américain depuis trois ans grâce à son implantation à New-York

L'expansion du marché chinois

Le marché chinois provoque l'ivresse des viticulteurs français.

Mille cinq cents vignerons du Midi attaquent la Chine

source Midi Libre 10/11/2011

La gamme mythique, tête de pont du groupe audois VAL D'ORBIEU en Chine. (© D.R)

mythique chine


La tête de pont est une chouette. Celle qui, avec ses yeux lunaires, a imposé la gamme Mythique sur les linéaires de la grande distribution. L’an passé, pour son vingtième anniversaire, la marque emblème de Val d’Orbieu s’est offert... la Chine. L’anniversaire fut célébré en grande pompe au “Sunrise on the Bound”, l’un des hôtels les plus étoilés de Shanghai.
Mégapole de 16 millions d’habitants
La voilà, depuis, solidement installée dans l’un des buildings futuristes qui hérissent la capitale économique de l’Empire. Avec sa toute nouvelle filiale “Oriental Plus”, Val d’Orbieu a pignon sur rue dans cette mégapole de 16 millions d’habitants. "Nous venons de terminer la déco et n’avons pas totalement achevé nos recrutements", explique Bertrand Girard, directeur général du premier groupe coopératif français de vins tranquilles avec ses 1 591 producteurs.
La consommation de vin s’est envolée
Girard connaît bien la Chine où il débarqua à l’époque des pionniers. Depuis, le vignoble local est passé de rien à 300 000 hectares, plus que le vignoble languedocien ; depuis, encouragée par l’État qui veut réduire la production d’alcool de riz ou de sorgho, grande dévoreuse de terres arables, la consommation de vin s’est envolée ; depuis, les importations de crus français, des bordeaux pour l’essentiel, doublent chaque année.
"“Oriental Plus” ne deviendra pas la énième firme d’import-export en Chine", assure le DG de Val d’Orbieu. Elle sera une société de services assurant la représentation du groupe et animant un réseau d’importateurs-distributeurs locaux. Car le marché chinois n’a rien d’équivalent ailleurs. Il est à la dimension du pays : immense et très segmenté. "Il passe par les clubs de karaoké, les stations services, les présents du Nouvel an ou de la nouvelle lune, les corner shops, les restaurants traditionnels, ceux des hôtels étoilés...", détaille Bertrand Girard.
Doubler à terme le chiffre d’affaires chinois
“Oriental Plus” ne négligera rien, ni le vrac dominé par les Espagnols, ni aucune des 89 villes de plus d’un million d’habitants qui quadrillent le territoire. Depuis Shanghai, la filiale aura également pour mission de suivre les autres marchés d’Asie.
La lettre de mission des cinq cadres de la filiale est simple : doubler à terme le chiffre d’affaires chinois (1,5 M€ aujourd’hui), doubler le chiffre d’affaires asiatique (entre 4 et 5 M€) pour trouver un nouvel équilibre entre exportations et ventes domestiques. Pourquoi pas 50-50 ?

Le vin français renoue avec ses racines

 

http://www.20minutes.fr/article/883953/vin-francais-renoue-racines

 

REPORTAGE - Bio, raisonnée ou traditionnelle, la viticulture française cherche un second souffle dans la tradition et le respect de l'environnement...

Pour un amateur de vin, pas grand-chose à voir entre un Corbières et un Morgon. Pourtant, aussi bien dans le Languedoc que dans le Beaujolais, les vignerons sont confrontés aux mêmes défis: produire un vin de qualité pour des consommateurs plus occasionnels mais plus exigeants qu’auparavant, affronter une concurrence étrangère croissante, tout en cultivant la vigne sans détériorer l’environnement. Et dans ces deux régions, il faut aussi palier à une réputation de vin «bas de gamme», due, dans le Languedoc, aux années où la production espagnole était mélangée aux raisins français, et en Beaujolais à l’image du Beaujolais nouveau. Pour répondre à ce challenge, les vignerons se tournent vers une production «raisonnée» ou bio et la mise en valeur des terroirs.

Un poids lourd du vin écologiquement correct

Le marché du vin bio est en pleine croissance et les viticulteurs du Languedoc ont saisi cette opportunité, aidés par le climat de la région. Le mildiou, principale menace pour la vigne, y est quasiment absent: «Ici, le vent et le soleil évitent le développement de ce champignon», explique Georges Ortola, vigneron à Quatourze, près de Narbonne. Sans recours aux fongicides, facile d’obtenir le label bio: la récolte 2011 est la première labellisée «AB» (agriculture biologique) pour ses cent hectares de vigne, mais sa démarche ne date pas d’hier. «Très tôt, j’ai remplacé les intrants par du compost fait avec le marc de raisin, et je n’utilise plus de désherbant», assure Georges Ortola. A la place, c’est un petit troupeau de moutons qui broute les herbes gênantes et qui, surtout, crotte sur place, enrichissant ainsi la terre. Des moutons ont aussi refait leur apparition sur le plateau de Leucate, où près de dix hectares de vignes bio sont en train de reconquérir ce paysage de pierres et d’herbes folles classé Natura 2000.

Pour valoriser ces initiatives, le groupe Val d’Orbieu, un poids lourd du vin avec ses quelque 10.300 hectares de vignes, plus de 1.500 vignerons adhérents et 170 millions de bouteilles vendues, a mis en place un référentiel interne inspiré des normes ISO 9001 et 14001: qualité et respect de l’environnement. «Appartenir au groupe sécurise la commercialisation et apporte un soutien technique, témoigne Georges Ortola.  Car le bio, ce n’est pas la non-culture, c’est hyper technique.» De la vigne à la cave, Val d’Orbieu contrôle tout le processus de production pour assurer la qualité du vin et une «démarche citoyenne globale», explique Marie-Angèle Ndeby, directrice Qualité et développement durable. Ainsi, le poids des bouteilles a été allégé, les bouchons sont en liège naturel et même l’immense chai hyper moderne inauguré en août 2010 par le groupe, d’une capacité de 50.000 hectolitres, a été conçu pour être écologiquement correct: récupération des eaux de pluie, basse consommation d’électricité et bassin d’épuration des eaux sales essayent de concilier productivité et respect de l’environnement.

En Beaujolais, les vignerons ont les pieds bien sur terre

«Le cuvage type top en inox, c’est de la foutaise. L’important c’est de surveiller, goûter, sentir». Bienvenue en Beaujolais, où nous guide Lucien Lardy, qui exploite 22 hectares en Moulin à vent et Fleurie, une appellation qui colle bien avec son langage. Là, au sud de Macon, les exploitations ne dépassent que rarement la dizaine d’hectares et la diversité des sols en fait une région bénie pour le vin, «élevé» amoureusement par les vignerons. «Dans une vie de vigneron, il n’y a pas un millésime semblable car le climat et l’inspiration sont différents», explique Pascal Berthier, qui vinifie lui-même son… Saint-Amour.

Si les noms de leurs crus vont si bien à ces vignerons, c’est sans doute parce qu’ils ne font qu’un avec leurs terres. «La base de notre métier, c’est d’être au milieu des vignes et de les observer», témoigne Pascal Aufranc, qui signe de son nom ses bouteilles de Chénas et de Juliénas. Sur ces coteaux au climat humide, difficile d’éviter quelques traitements chimiques ponctuels contre le mildiou ou l’utilisation parcimonieuse de désherbants faute de pouvoir faire passer une machine entre les rangées de ceps. «Un bio qui laboure au tracteur pollue plus qu’un non bio qui met un peu de produit!», recadre Robert Perroud, producteur de Brouilly.

La place des vignerons: au plus près de la vigne

Le label bio n’attire pas massivement ces vignerons: prendre soin des vignes va de soi. «J’utilise deux fois moins de produits qu’il y a vingt ans et ils sont mieux ciblés pour ne tuer que le parasite», explique Pascal Aufranc. Les insectes «auxiliaires» sont des aides précieuses, tout comme certaines techniques bio: Pascal Aufranc utilise parfois du cuivre contre le mildiou, mais ne mise pas tout dessus. «Le cuivre part dans le sol quand il pleut, donc il faudrait repasser après chaque averse, ce qui risque de nuire à la terre.»

C’est pour rester au plus près de cette précieuse terre qu’une vingtaine de vignerons, soit environ 400 hectares de vigne et un million de bouteilles par an, se sont regroupés dans une petite entreprise baptisée «Terroirs originels». Ils ont ainsi pu confier toute la commercialisation de leurs vins à des salariés dédiés et rester «à leur place», dans la cave ou au milieu des vignes. Certains testent des parcelles bio ou une vinification naturelle, pour voir, mais l’important est «d’être propre dans ses vignes et d’avoir une éthique», rappelle Robert Perroud, qui serait plutôt partisan d’une forme de commerce équitable que du bio à tout prix. Petits producteurs ou labels verts, peu importe le flacon...

Audrey Chauvet - 20 minutes.fr

Conférence de presse à Paris

Une conférence de presse s'est tenue le 22 septembre chez Fauchon à Paris , où, Bertrand Girard, a détaillé la stratégie du groupe Val d'Orbieu pour les trois années à venir. Une dizaine de journalistes de la presse viticole et économique ont répondu présents au rendez-vous

conf paris


L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, sachez consommer avec moderation

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